Une nouvelle session du « Programme de formation avancée pour les commissaires et le Corps de la Foi et de développement des aspirants de la section Est du Canada de Tzu Chi » a officiellement débuté le samedi 13 septembre à la salle Jing Si de Toronto. Au total, cinquante-cinq personnes y ont participé, dont une commissaire aspirante, une commissaire stagiaire, deux membres aspirants du Corps de la Foi, ainsi que cinquante-et-un commissaires certifiés, membres du Corps de la Foi et bénévoles communautaires. Le programme a commencé dans une atmosphère solennelle, empreinte de bénédictions sincères.
Approfondir la compréhension de Tzu Chi
Le programme s’est ouvert sur un segment « Sagesse de vie », rappelant à tous de se souvenir de l’intention originelle de la Maîtresse Cheng Yen, qui a maintenu « l’esprit des 50 centimes » pendant cinquante-neuf ans. Les bénévoles de Tzu Chi ont toujours parcouru la voie du bodhisattva avec le Bouddha, ce qui n’est pas seulement une pratique d’action, mais aussi une manifestation d’amour et de gratitude. Les participants ont chéri ce havre spirituel, s’engageant à assumer des responsabilités, à contribuer avec leur cœur, à cultiver de bonnes affinités et à créer ensemble un monde harmonieux.
Dans la session « Chaque lieu est un lieu de pratique, chaque instant est un temps pour la pratique », le bénévole de Tzu Chi Chan-Wei Wang a utilisé une approche humoristique et vivante. À travers des extraits de séries de Da Ai TV, il a guidé chacun à prendre conscience que la pratique spirituelle ne se limite pas aux montagnes reculées ou aux salles de prière bouddhistes, ni aux activités de Tzu Chi. Elle se déroule plutôt dans les interactions quotidiennes avec les gens. La pratique spirituelle consiste à se perfectionner soi-même, et non à corriger les autres ; chaque aspect de la vie quotidienne — marcher, se tenir debout, s’asseoir et se coucher — est un lieu de pratique. Il a également partagé que Tzu Chi a, ces dernières années, remplacé le terme « formation » par « développement », signifiant qu’un cœur compatissant ne se développe pas par l’entraînement, mais est inspiré par un accompagnement à long terme et un don désintéressé.
Ensuite, le jeu « Pêcher la « vérité » dans l’océan », conçu par la bénévole de Tzu Chi Jing Yuan, a apporté une expérience nouvelle. En piochant des papiers sur lesquels étaient inscrits des événements clés de l’histoire de Tzu Chi et en les affichant sur des panneaux représentant les « Quatre Grandes Missions » — Charité, Médecine, Éducation et Culture humaniste —, les participants ont passé en revue les cinquante-neuf années d’épreuves et de réussites de Tzu Chi, entre rires et débats. À la fin, tous ont réalisé que les Quatre Missions sont interconnectées et se renforcent mutuellement, et que la création de nouvelles gloires dépend d’une foi et de vœux solides.


Lors de la session sur l’« Étiquette bouddhiste », la bénévole de Tzu Chi Chia-Ling Ho a personnellement démontré les quatre postures dignes d’un pratiquant bouddhiste : « Marcher comme le vent, se tenir droit comme un pin, s’asseoir comme une cloche et se coucher comme un arc. » Elle a guidé les nouveaux participants à travers les détails de chaque posture, rappelant à tous que le maintien d’une attitude solennelle dans la vie quotidienne peut non seulement discipliner soi-même, mais aussi forger le caractère, nourrir l’esprit et vaincre la paresse.

Ensuite, sous la direction de la bénévole de Tzu Chi Su-Wen Chang, les participants ont appris l’interprétation en langue des signes de « Les mains merveilleuses font éclore les fleurs », expérimentant la beauté de transmettre le Dharma en silence. La langue des signes apporte non seulement de la solennité à la salle de pratique, mais est aussi une forme de culture spirituelle. Shun-Chih Lin a décrit que chanter simplement, c’est comme marcher sur une route plate, alors qu’interpréter avec la langue des signes, c’est comme gravir une montagne — chaque pas est profondément gravé dans le cœur, transformant chaque parole en une empreinte pour la vie.
Dans le cours « Règles et orientation », le bénévole de Tzu Chi Chi-Cheng Chu a expliqué les règlements et l’esprit du programme de développement des aspirants, espérant qu’avec l’accompagnement de Tzu Chi, les participants puissent trouver la vérité, la paix de l’esprit et se trouver eux-mêmes.

Partages et moments émouvants
À la fin du programme, les participants ont partagé avec joie ce qu’ils avaient appris. Anas, originaire du Maroc et portant une grande barbe, a persévéré tout au long de la journée de formation malgré la barrière de la langue. Il espère terminer sa période de stage et aider davantage de personnes à l’avenir.

Pendant la session de langue des signes, la nouvelle enseignante Yu-Hsuan a été profondément touchée par l’aphorisme de Jing Si : « Quand vous trouvez des défauts chez les autres, cela signifie que vous manquez vous-même de culture spirituelle », et a déclaré que ce serait une inspiration importante pour son enseignement futur. Les nouveaux participants de Chine continentale, Hsueh Li, Yun Geng et Ling-Yu Chou, ont également partagé leurs expériences, abordant des sujets tels que l’affinité, l’attachement et l’optimisme. Ling-Yu Chou a conclu avec humour : « C’est bien que vous soyez venus, et ça ne fera que s’améliorer ! »


La journée de formation s’est achevée en beauté, remplie de joie du Dharma et de gratitude. Le partage de chaque personne fut comme une lampe brillante, illuminant le cœur de chacun. L’esprit de Tzu Chi n’est pas seulement un idéal, mais une force d’action. Nos vœux nous rendent sans peur sur le chemin à venir, et marcher aux côtés de notre famille du Dharma signifie que nous ne sommes jamais seuls. Sur la voie de Tzu Chi, chaque goutte de chaleur et de lumière nous rappellera continuellement d’avancer ensemble sur la voie du bodhisattva.
